Les conservations des antiquités et objets d'art ont été créées en 1908 (décret du 11 avril 1908) dans le cadre de la mise en œuvre de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat.
Leur domaine d'intervention est le patrimoine mobilier, privé ou public, à l'exclusion des archives écrites et des objets de musée. Tous les objets sont pris en compte : civils, religieux, médicaux, scientifiques, techniques, scolaires…
Sensibiliser, informer et conseiller les propriétaires, les affectataires, les élus, les associations, sur toute question touchant à la protection, la conservation et la mise en valeur du patrimoine mobilier, permettant de garantir, le plus souvent possible, le maintien in-situ des biens.Dans les Hautes-Alpes, 610 objets sont classés, 1520 sont inscrits à l'inventaire supplémentaire. Seule une infime partie est du patrimoine civil (5 objets) : la presque totalité relève du patrimoine religieux.
Depuis la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, les objets religieux sont, au même titre que les églises et chapelles qui les reçoivent, propriété communale. Ils sont donc inaliénables et imprescriptibles. Le clergé est affectataire du lieu de culte et des objets. Il en a l'usage exclusif. Le mobilier acquis après 1905 appartient à l'Association diocésaine.
Contact : Catherine Briotet,
conservateur des antiquités et objets d'art (04 92 52 56 00).
Les registres de l'état-civil jusqu'en 1934 seront consultables en salle de lecture ŕ partir du 19 avril 2010.