Accueil > FAQ > Comment commencer sa généalogie
Les recherches généalogiques se font en remontant le temps. Avant d’entamer une recherche en archives, il est indispensable de recueillir autour de soi tous les éléments disponibles sur son ascendance : il convient de consulter tout d’abord ses propres papiers de famille et d’interroger les parents âgés qui se souviennent mieux des générations antérieures. Notez le nom de l’ascendant, sa commune d’origine, sa date de naissance, de mariage et de décès. Il est essentiel de bien garantir la filiation des degrés les plus récents avant de découvrir de plus lointains ancêtres, d’autant plus que l’état civil n’est pas consultable avant cent ans.
Liste de quelques documents familiaux qui vous aideront dans vos recherches :
Livrets de famille de vos grands-parents ou arrière grand-parents, actes notariés (contrats de mariage), passeports, cartes nominatives, cartes d’identité, cartes d’alimentation, permis de conduire, cartes d’électeur, cartes de réfractaire STO, diplômes, documents militaires, cartes d’ancien combattant, cartes d’invalidité.
Une fois que l'on a regroupés tous les éméents disponibles, il faut s’attacquer aux sources principales de la généalogie : les registres d’état cicil et les registres paroissiaux. C’est grâce à ces registres que, étape après étape, on pourra remonter le temps et retracer son arbre généalogique.
C’est par là que l’on commence sa collecte aux informations ; c’est la base de toutes les recherches, on y trouve les actes de naissance, mariage et décès.
Les actes de moins de 100 ans ne sont pas consultables, mais des copies intégrales des actes de naissance et mariage pourront être délivrées aux personnes concernées (conjoints, ascendants ou descendants). Au-delà de 100 ans, ils sont librement communicables.
Les tables décennales récapitulent le contenu des registres d’état civil (naissances, mariages, décès).
Elles sont établies par tranche de 10 ans. Le plus souvent, elles répertorient par ordre alphabétique les noms présents dans les trois types d’actes.
Les tables cantonales sont identiques aux tables décennales mais sont classées par canton. Très utiles quand on ne connaît pas la commune de l’acte recherché.
Ces tables sont très utiles pour les chercheurs : il suffit de quelques minutes pour relever la référence de l’acte concernant ses ancêtres et consulter ainsi les registres correspondants.
L’état civil comprend différents types d’actes :
Une fois que le chercheur a réussi à remonter jusqu’à la période révolutionnaire, les sources changent : en effet, l’état civil a été créé en 1792. Pour les périodes antérieuses, il faut se reporter aux registres paroissiaux, où les curés recensaient les baptêmes, les mariages et les sépultures des habitants de la paroisse. Selon les cas, ces registrres peuvent remonter dans les Hautes-Alpes jusqu’au début du XVIIe siècle, voire à la fin du XVIe.
On y trouve différents types d’actes :
Si vous souhaitez compléter votre recherche et trouver des éléments complémentaires sur la vie de vos ancêtres, vous pouvez consulter d’autres types de documents : les archives communales, les registres de catholicité, les minutes notariales, les archives fiscales, les archives militaires, les archives judiciaires, les archives religieuses, les archives hospitalières, les archives privées…
D’autre part, afin de faciliter les recherches généalogiques, l’Association généalogique des Hautes-Alpes a effectué des relevés d’actes sur de nombreuses communes des Hautes-Alpes. Actuellement, les relevés des mariages sont disponibles en ligne ( www.agha.fr ). Les autres relevés sont consultables au local de l’Association et dans la salle de lecture des Archives départementales.
Les recherches hypothécaires sont suspendues aux archives pendant le mois de janvier. Les registres étant en cours de numérisation, aucune consultatio...